• Mes poèmes

     

     

     

    Soyez les bienvenu(e)s dans ma rubrique de poésie !

     

    Jolie Juliette !

     

    « Tant qu'il y aura des yeux reflétant les yeux qui les regardent, 
    tant qu'une lèvre répondra en soupirant à la lèvre qui soupire,
    tant que deux âmes pourront se confondre dans un baiser,
    il y aura de la poésie ! »

     

     Présentation !

     

     

    Quand maman est décédée en 1995,

    nous avons trouvé un petit journal rouge

    où elle transcrivait les lettres qu'elle envoyait à papa

    et celles aussi qu'elle recevait de son bien-aimé.

    Maman n'avait qu'une 3e année

    car elle avait dû prendre soin de sa mère qui était malade.

    Mais, elle aimait lire et écrire mais papa lui,

    étant le plus vieux de leur famille avec son jumeau

    n'avait pas eu la chance d'apprendre.

    C'était drôle de le voir s'appliquer lors de nos mariages respectifs,

    il se plaçait comme il faut pour écrire et signait

    son nom lentement dans le registre,

    je pense qu'il était très fier de lui car maman lui avait montré.


    Présentation !

     

     Quand j'étais jeune, je possédais aussi un petit journal

    avec une couverture blanche en cuir et une tranche dorée.

    Je le possède encore et j'y retrouve quelques photos de moi,

    une photo d'Elvis, très populaire en 1959, une feuille d'érable séchée,

    des petits mots doux de mon amoureux à 18 ans,

    un bout de ma robe de mariée, de jolies poèmes

    et quelques babioles que j'aimais.

     

    Présentation !

     

     

     De là, peut-être, est venue mon goût d'écrire

    et je vous présente mes poèmes en toute simplicité.

    Je vous souhaite une bonne lecture !

     

    Présentation !

     

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    Il ne lui enlève rien...

     

    Il ne lui enlève rien...

    ni son anneau, ni ses souliers, ni ses napperons, ni ses fleurs.

     

    il n'est pas un voleur...

    et que ferait-il de ses choses ?

    lui, le créateur des roses et le joaillier des étoiles.

     

    il ne lui enlève rien de ses joies coutumières,

    de son bain de musique et de son livre si bien choisi.

     

    mais comme une légère preuve que son coeur est sans attache,

    elle laisse aujourd'hui dans le tiroir,

    le bijou, le bijou de la nuance de ses yeux.

     

    Il ne lui enlève rien...

     


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     Pianissimo

     

    Pianissimo

     

    Nous étions jeunes et insouciants

     

    Tous ces jours de nos vingt ans.

     

    Toi au violon, moi au piano

     

    Il en naissait de divins concertos.

     

     

     

    Mais soudain mon âme s’est enfuie

     

    Et notre musique l’a suivie

     

    Et tu as cessé de jouer

     

    Petit frère, il est temps de recommencer.

     

     

     

    Éplorées de ne plus vibrer

     

    Les cordes de ton violon ont pleuré

     

    Son âme désormais désire charmer

     

    Une maison chaleureuse habitée.

     

     

     

    Le feras-tu refleurir ?

     

    Unir ses notes pour une prière

     

    Je repose sans rage ni colère

     

    Le cœur rempli de roses trémières.

     

     

     

    Je sommeille aux limites du temps

     

    Les yeux givrés de souvenirs

     

    Je vois ton beau visage, j’entends ta voix

     

    De là-haut, je te salue à fleur de mémoire

     

    Et t’envoies multiples baisers éclatants.

     

     

     

    passe-rose ©

     

     

    Pianissimo

     

     

    Ce texte est la propriété de passe-rose
     
    Tous droits réservés ©
     

    Il est disponible à l'adresse suivante :

    http://www.lapassiondespoemes.com

     

     

    J'ai écris ce poème pour mon beau-fils François

     

    en hommage à sa soeur Isabelle,

     

    décédée à 23 ans d'un anévrisme au cerveau.

     

    François jouait du violon et Isabelle du piano.  

     

    Pianissimo


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    Te rendrai fou d'amour à contre-jour

    Te séduirai sous l'abat-jour

    Enfilerai mon paréo de soie ou de velours

    Et tu me l'enlèveras a capela

    Promesse d'amour  !

     

    Je t'ensorcelle et te captive

    Tu me foudroies et tu me brûles

    Flamme fleue, femme des îles

    Je danse comme un petite fille

    J'accélère la cadence, ainsi soit-il

    Le vin me grise et je vacille.

     

    Sous la lune qui luit, ô miroir

    J'entends le son du clavecin

    De ton regard et de tes mains

    Tu joues en do sur mon dos

    Je me mets entre parenthèses

    En confondant les arpèges.

     

    Tous les châteaux d'Espagne

    Abriteront notre amour

    Moi, jouvencelle et toi, troubadour

    Tu seras mon refuge et ma prison dorée

    Portes et fenêtres seront vérouillées

    Alors à la mer, nous jetterons la clé

    Et près de l'entrée nous écrirons

    "Prière de ne pas déranger".

     

    passe-rose ©

     

    A contre-jour !

     

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    Pour mon amie Didie (Claudine) dont la maman est décédée

    quand celle-ci n'avait que 2 ans.

    Donc, elle ne l'a pas connue mais elle a une photo qu'elle m'a montrée,

    c'était une dame magnifique et très belle.

    J'ai donc écrit ce poème pour rendre hommage à sa chère maman.

     

     

    Glissent sur la terre les larmes du ciel

    La pluie fait frissonner les roses du jardin

    Éole mélancolique chante dans la plaine

    Seule dans mon lit, je serre ta photo sans fin.

     

    J'étais si petite maman, seulement 2 ans

    Tu as dû m'envelopper dans tes bras

    Et me serrer bien fort en fredonnant

    Je sens encore ta chaleur quand j'ai froid.

     

    Mon âme est affligée sans tes yeux et ta voix

    Je suis comme une barque au milieu des flots

    Où vogue mon enfance solitaire sans toi

    Tu es mon guide, mon éternel Eldorado.

     

    Je sens ton coeur battre dans ma poitrine

    Je ne guérirai jamais cette blessure d'antan

    A l'automne de ma vie, la flamme je ranime 

    De l'amour infini que j'ai pour toi maman.

     

    passe-rose ©

     

     
    Ce texte est la propriété de passe-rose
     
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    Poème d'un ami

     

     

    Quand mes yeux seront noirs

    Quand mes nuits seront froides 

    Quand je ne saurai plus voir que ce noir 

    Emmène-moi rêver ailleurs.

     

    Fais-moi voir les couleurs

    Celles que mes yeux ne savent plus voir 

    Elargis mon horizon et décris-moi ce que tu vois 

    Quand mes paroles se feront sourdes 

    Quand plus aucun son ne sortira de ma voix

    Fais-moi encore entendre les chants d’autrefois.

     

    Et quand mes jambes ne sauront plus marcher 

    Que mes gestes seront maladroits 

    Fais-moi encore espérer 

    Dit que je suis encore un clown, le clown de ta vie.

     

    Juste un instant, une minute, une heure 

    Et alors mon cœur partira plein d'espoir 

    Et mes nuits ne seront plus noires 

    Car je verrai la clarté  et je vivrai dans l'immensité.

     

     

    ©B. d'EFFEMER

     

    Poème d'un ami

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